Saint-Paul: L235 (1815), 6M588 (1819), 6M593 (1823), 6M595 (1824), 6M689-690 (1844), 6M697-700 (1845), 6M704 (1846), 6M706-718 (1847), 6 M (1848)

 

Saint-Leu: Série L239-244 (1811-1815), 6M491-492 (1836), 6M507-508 (1843), 6M510-511 (1846), 6M512 (1847)

 

Saint-Louis: 6M 571-577 (1847)

 

Salazie: 6M 875 (1848)

 

Saint-Benoît: Série 6M 129-136 (1845),6M137-139 (1846), 6M 140-146 (1847), 6M 147 (1848)

 

Saint Denis: Série 6M 330-331, 6M 333-334 (1846), 6 M 337-348 (1847); 6M 353-361 (1848)

 

Sainte-Rose: Série 6M 417 (1846); 6M 418-420 (1847)

 

Sainte-Marie: 6M395 (1845), 6M399-400 (1848)

 

Saint-André: 6M 75-78 (1844), 6 M 85-86 (1847); 6 M89 à 92 (1848)

www.iledela reunion.com

 

Sainte-Suzanne: Série 95 C (1785), L204- (1804), L179 (1812), 6M423-424 (1821), 6M430 (1835), 6M 451 (1843), 6M456-457 (1846), 6M458-460 (1848)

 

Saint-Philippe: 6M 739 (1846),6M740-741 (1847), 6 M742 (1848)

 

Saint-Joseph: 6M489-490 (1845); 6M486-488 (1844)

 

Saint-Pierre: 6M860-865 (1848), 6M 857 (1845), 6M852-853 (1844)

 

A l’exception de Saint-Leu, les données sur les registres d’affranchissement recueillies par Mme & Mr Nourigat ont été utilisées. Qu’ils en soient remerciés.

Les données du site  http://www.iledelareunion-archive.com/  sont également régulièrement utilisées pour confirmer ou non certaines informations.

Dans chaque commune, les propriétés précédées de (*) indiquent les reconstructions hors feuilles de recensement.

La mise en ligne par les ADR de compléments aux données des ANOM pour les naissances, décès et mariages d’esclaves est également une source importante.

Les recensements individuels, à la base de ce travail de reconstitution des familles d’esclaves, donnent souvent d’autres informations sur les esclaves que celles présentées ici. Ainsi les données sur  la couleur, la taille, les cicatrices ou scarifications, la « profession » et certaines infirmités, sont consultables dans  les originaux des recensements aux Archives Départementales de La Réunion. Progressivement, ces données sont complétées grâce aux recoupements avec celles fournies par Mr &  Mme Nourigat ainsi qu’avec les actes d’état civil, entre  1840 et 1848 puis après l’abolition, parfois jusqu’en 1930.